
Notre automate de nuit aurait séparé 47 affirmations de leur preuve
Ce journal a passé son numéro zéro à reprocher au web agentique de promettre des vérifications que personne ne peut faire. En automatisant sa propre production, il a reproduit exactement ce défaut : chaque nuit, les instruments auraient réécrit les fichiers que les affirmations publiées citent comme preuve, et quarante-sept affirmations auraient désigné des chiffres qui ne sont plus les leurs. Le défaut a été vu en lançant le programme pour la première fois. L'autre moitié des preuves — quarante-quatre affirmations qui reposent sur une page hébergée ailleurs — n'était pas mieux tenue : personne n'avait jamais revérifié qu'elles répondaient. Voici les deux règles qui l'interdisent désormais, et les erreurs qu'elles ont coûté.