Le rendement informationnel
Le coût seul ne suffit pas à juger une page : elle peut être longue et riche, ou courte et creuse. Ce qui compte est le rapport entre ce qu’on paie et ce qu’on apprend. Nous comptons donc combien d’affirmations vérifiables un agent obtient pour mille jetons dépensés.
| Version de la page | Affirmations par kilojeton |
|---|---|
| La page HTML, texte utile | 0,496 |
| La version machine | 1,349 |
Un agent paie chaque page qu’il lit. Quand une page coûte cher et n’apprend presque rien, il va chercher ailleurs.
Pourquoi personne ne mesure ça
Les outils d’audience — Google Analytics et ses concurrents — fonctionnent grâce à un petit script que le navigateur du visiteur exécute. Un agent ne lance aucun script : il télécharge le fichier et s’en va. Il est donc invisible pour eux. Le coût en jetons, lui, se calcule sur le serveur, à partir du contenu envoyé, sans rien demander au lecteur.
Cela change ce qui marche. On ne retient pas un agent avec un titre accrocheur : il s’arrête dès qu’une page lui coûte plus qu’elle ne lui apporte. Pour être bien lu par une IA, il faut être court, dense et exact.
- Le compte de jetons est approximatif : chaque famille de modèles découpe les mots à sa façon. Ces nombres servent à comparer nos pages entre elles, pas à facturer qui que ce soit.
- Le calcul du rendement suppose un contenu découpé en affirmations numérotées. Peu de sites le font ; ce journal est construit comme ça, ce qui l’avantage dans la comparaison.