EN
← Dossiers techniques
Méthode

Quand une affirmation cesse d’être vraie

Chaque affirmation porte la date où elle a été vérifiée et celle où elle cesse d’être garantie. 113 affirmations publiées, toutes datées.

Écrire « vérifié le 3 septembre » ne suffit pas. Le lecteur qui passe six mois plus tard voit une date, se rassure, et ne sait toujours pas si le fait tient encore. Une affirmation doit donc porter deux dates : celle où nous l’avons vérifiée, et celle après laquelle nous ne la garantissons plus.

113Affirmations publiées, toutes datées
44Sources déclarant leur date de consultation
24Règles tenues par le code

Trois durées, pas une

Nature de l’affirmationCe qui la périme
Un événement datérien — il a eu lieu ou non
Une mesure d’un parcle parc bouge ; la mesure vaut pour son jour
Une déclaration d’une organisationelle peut la démentir, la préciser, la retirer

La date de péremption est calculée par le code à partir de la nature de l’affirmation. Aucune n’est tapée au clavier : une date écrite à la main est une date qu’on oublie de corriger.

Ce qu’une affirmation porte

  • Son statut : établie, contestée, non corroborée, non établie, tombée.
  • Un plafond de confiance imposé par ce statut — on ne peut pas être sûr d’une chose contestée.
  • Ses sources, chacune marquée : page ouverte, recherche seule, ou mesure à nous.
  • Les affirmations dont elle dépend, celles qu’elle borne, celles qu’elle contredit.

Une affirmation qui s’appuie sur une autre ne peut pas être plus sûre que celle-ci. C’est une simple comparaison de nombres, donc une machine peut la vérifier à chaque publication. Ce n’est pas une bonne intention : c’est un contrôle qui bloque la mise en ligne.