Les quatre fichiers
| Fichier | Ce qu’il dit | À qui il parle |
|---|---|---|
| robots.txt | quels collecteurs sont interdits | aux collecteurs, depuis trente ans |
| llms.txt | ce qu’il faut lire pour vous citer correctement | aux modèles |
| .well-known/agent-card.json | qui vous êtes, et ce que vous savez faire | aux agents qui négocient |
| Un point MCP ou A2A | les outils que vous exposez, appelables | aux agents qui agissent |
Ce que la mesure montre
Le résultat est net : la couche d’identité est en place, mais elle ne prouve rien. Des cartes d’agent sont publiées, presque aucune n’est signée, et celles qui le sont ne se vérifient qu’en devinant la convention employée. Un agent qui cherche à savoir à qui il parle n’obtient, en pratique, qu’un nom que le serveur a choisi lui-même.
Le nom qu’un visiteur annonce n’est pas une identité : n’importe quel programme peut écrire « GPTBot » dans son en-tête.
C’est ce vide qu’une certification viendrait combler. Une carte signée dit qui vous êtes ; un certificat dit ce que quelqu’un d’autre a vérifié que vous savez faire.